Cévennes-Vivarais - observation opérationnelle - réseau radar ARAMIS

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Objectifs

Cévennes-Vivarais
- Observation opérationnelle
   - Pluviomètres    - Radars
   - Mesures de débit
- Données élaborées
   - Critique / spatialisation
   - Estimation des pluies par radar
   - Réanalyses pluviométriques
- Observation recherche
   - Météo GPS    - Précipitations
   - Observation multi-échelles des pluies, transferts d'eau et flux associés
   - Processus hydrologiques
   - Télédétection des rivières
   - Systèmes karstiques

Retours d'expérience
   - Sept. 2002 (Gard)
   - Sept. 2005 (Gard et Hérault)
   - Sept. 2007 (Slovénie)
   - Oct./Nov. 2008 (Cévennes,Gier)
   - Juin 2010 (Région de Draguignan)

Extrêmes / Historique
- Le projet ExtraFlo
- Pluies extrêmes :
   - variabilité pluriannuelle
   - structure spatio-temporelle

Bases de données
- Accès aux bases de données
   - Réseaux / dispo. des données
   - Organisation, codes informatiques

Projets de recherche
- Études socio-économiques
   - Vulnérabilité socio-économique
   - Analyse croisée aléa-vulnérabilité
- Études hydrométéorologiques
   - Modélisation météorologique
   - Modélisation hydrologique
   - Couplage hydrométéorologique
- Méthode de prévision par analogues
Documents écrits
- Articles scientifiques récents
- Documents de thèse

Partenariat

Soutiens

Contacts / Mentions légales

Projet Arc Méditerranéen

Le Centre de Météorologie Radar (CMR) de la Direction des Systèmes d'Observation (DSO) de Météo-France gère le réseau de radars météorologiques ARAMIS qui comporte à l'heure actuelle 24 appareils bande C et bande S couvrant l'ensemble du territoire français. Le projet "Arc Méditerranéen", financé par le Ministère de l'Ecologie et du Développement Durable, a permis de compléter les radars de Nîmes (Gard) et Sembadel (Haute-Loire) par les radars bande S de Bollène (Vaucluse), d'Opoul (Pyrénées Orientales), de Collobrières (Var) et d'Aléria (Corse).

Couverture de la région Cévennes-Vivarais

Les radars de Nîmes, Bollène et Sembadel présentent un intérêt majeur pour la surveillance de la région Cévennes-Vivarais : le radar de Nîmes couvre les bassins versants des Gardons, du Vidourle et de l'Hérault et le radar de Sembadel permet le suivi des précipitations cévenoles "débordant" sur le bassin de la Haute-Loire. Le radar de Bollène, opérationnel depuis 2000, a permis d'améliorer la couverture des bassins de l'Ardèche et de la Cèze. Notons que les radars de Nîmes et Bollène distants de seulement 60 km présentent une zone de recouvrement unique en France.

Protocole de balayage et traitement des données

Pour les radars de Nîmes et Bollène, les protocoles de balayage consistent en une série de trois balayages panoramiques (PPI) de six à huit angles de site à partir desquels une image cartésienne d'intensités pluvieuses est élaborée toutes les cinq minutes (domaine de 512 x 512 km2, maille de 1 km2). Les traitements des mesures radar assurés sur site par le calculateur CASTOR2 comprennent l'étalonnage électronique du radar, l'élimination des échos fixes selon un principe fondé sur la variance du signal radar tir à tir, la prise de moyenne du signal radar, la composition des sites -très simple actuellement puisque fonction uniquement de la distance au radar-, la conversion polaire - cartésien et l'application d'une relation réflectivité - intensité de pluie (relation Z-R).